Catégorie : Nouvelle

L’Auberge le 112 vous offre maintenant sa maison ancestrale !

Un séjour dans une maison tout de bois et sur 3 étages, une maison chaleureuse et unique, c’est possible. Le bâtiment de 1850 a préservé son charme et son élégance d’antan et il offre tout le confort moderne. La maison est située à quelques pas du fleuve Saint-Laurent dans le village de Saint-André de Kamouraska au Bas-Saint-Laurent. Entouré d’arbres matures, le site offre un havre de paix au cœur du village.

Dès l’entrée principale, vous trouvez des espaces chaleureux, vaste et lumineux dont la salle à manger, le grand salon et la cuisine. Les six (6) chambres disponibles sont au 2e et 3e étage. Chacune d’entre elles offrent un lit Queen avec un espace pour s’asseoir. Vous avez quatre chambres avec salle de bain privée au 3e étage et deux chambres au 2e étage se partageant une salle de bain. Au 2e étage vous trouvez également un espace salon/séjour supplémentaire. Dans la maison, il y a ainsi cinq (5) salles de bains et une (1) salle d’eau.

La location est offerte pour un minimum de 2 nuitées et les tarifs pour 2 nuitées sont :

1 100$ pour 4 chambres avec salle de bain privée

1 300$ pour 5 chambres avec salle de bain privée

1 500$ pour 6 chambres

À partir de la troisième nuitée obtenez une réduction de 20% !

À partir de la cinquième nuitée obtenez une réduction de 30% !

 

Une maison d’exception pour passer des moments inoubliables en famille ou entre amis(es) !

Pour plus de détails, n’hésitez pas à nous contacter par courriel ou téléphone.

info@aubergele112.com

418 363-0511

Épinard de mer, fleuve et bon temps

Arrêter le temps
Se déposer

À deux pas du fleuve
Au cœur du Kamouraska

Vous avez certainement déjà remarqué une magnifique demeure ancestrale blanche enrobée d’arbres, située au centre de la municipalité de Saint-André de Kamouraska. C’est l’Auberge le 112. L’endroit est tenu par des artisans-aubergistes tout sourire qui ont enduit d’amour les espaces d’hébergement de ce site exceptionnel. 

L’Auberge le 112 est le havre de paix que vous recherchez tous pour arrêter le compteur et vous déposer seul, entre amis ou en couple. L’établissement est à deux pas des battures et du sentier pédestre des Aboiteaux pour une longue marche en bordure du Saint-Laurent. Le doux parfum du foin de mer bercera vos pérégrinations ou votre cueillette d’épinards de mer, de quoi vous mettre un croquant salé du terroir dans votre salade. Pour les amants de vélo, entre les villages de Kamouraska et de Notre-Dame-du-Portage, vous bénéficierez d’un décor unique entre fleuve et montagnes. 

Le confort et le cachet des chambres se fondent magnifiquement à l’environnement champêtre et l’arrière-plan montagneux, sur le versant sud de la propriété. Vous pourrez découvrir des accents de mobilier singulier qui se retrouve çà et là dans les aires communes ou dans les chambres. Il s’agit de créations d’Annie, la copropriétaire, qui, dans une « autre vie », a créé des meubles en bois massif. Des lectures partout sous la main et un spa dans l’espace jardin-terrasse derrière l’auberge, sauront aussi agrémenter votre séjour. 

Parmi les chambres, je suis tombée sous le charme d’une de celles offertes dans le pavillon. On y trouve deux bains l’un à côté de l’autre. Comme si la chambre était déjà habitée d’une présence romantique ! So cute ! Pourquoi ne pas se prélasser à deux avec une bonne bouteille après une longue marche ? Moi je dis oui tout de suite ! 

Puis, comme la région du Kamouraska est un grand jardin de saveurs, un déjeuner copieux vous sera servi. Vous offrant des produits du Québec et du terroir, concoctés par les aubergistes eux-mêmes ou des artisans gustatifs du coin. 

Alors voilà ! Même si je n’habite pas loin, je pense bien aller me prélasser à l’Auberge le 112 !


Texte Marie-Amélie Dubé  agence MAD
Photos Audrey Mainguy Photographie
Lien web     https://www.rumeurduloup.com/epinard-de-mer-fleuve-et-bon-temps/

Plein air – Le sentier pédestre des aboiteaux

Un aboiteau c’est quoi?

Un aboiteau est une digue construite pour permettre de cultiver des terres gagnées par la marée sur le bord de la mer ou du fleuve. Le principe est non seulement d’empêcher la mer ou le fleuve d’envahir les terres à marée haute, mais aussi d’évacuer à marée basse les eaux d’écoulement provenant de la pluie et de la fonte des neiges. 

Les digues qui sont élevées canalisent l’eau vers des conduits d’évacuation munis d’un clapet mobile se fermant à marée haute et s’ouvrant à marée basse. 

Les aboiteaux sont bien présents dans notre paysage bas-laurentien. 

À Saint-André de Kamouraska, il sert aussi de sentier pédestre été comme hiver et permet de longer le fleuve Saint-Laurent sur plus de 8 km. À partir du village on a accès à ce sentier pédestre par plusieurs dont l’Auberge le 112. Aussi, à partir du site de l’ancien quai et son fameux petit phare. En marchant sur ce sentier on peut se rendre au site d’escalade géré par la Sebka ou aller déguster les bières de la brasserie artisanale La Tête d’Allumette.

Histoire et patrimoine – «Je marche et je sens mes ancêtres à travers moi.»

Éva Desjardins Darisse 1879-1969

Fille D’Émilie Dumont et de Charles-Alfred Roy dit Desjardins, Éva fut sociologue avant l’heure. Elle eut le souci de photographier le village et ses activités au fil des décennies. On lui doit d’ailleurs beaucoup de rares images d’archives aujourd’hui accessibles dans les musées du Bas-Saint-Laurent.

Malgré une blessure au genou qui la condamnera à boiter toute sa vie, on verra Éva s’affairer au village. Elle allait de porte en porte remettre des médicaments aux malades. Elle suivait ainsi les traces de sa mère qui un vaisseau de soupe à la main, visitait quotidiennement les gens dans le besoin. Pianiste et spécialiste de Chopin, Éva donnera des concerts et enseignera avec patience et une pédagogie d’avant-garde, se rappellent les enfants. 

À Saint-André de Kamouraska, le site patrimonial planté au 112 rue Principale est un témoin vivant d’une tradition de créateur et de développeur. Et le legs de la famille Roy dit Desjardins fait résonner les pas de générations d’hommes et de femmes dévoués pour le développement de leur communauté. Certes, l’architecture du 112 affiche une fortune enviable mais la vraie richesse de ses bâtisseurs, ils l’ont trouvée dans le don de soi et l’altruisme. 

« Je marche et je sens mes ancêtres à travers moi. » Ces mots résonnent avec l’esprit des lieux.